danger des débris spatiaux dans l'espace

Des débris spatiaux par millions dans l’espace

Les débris spatiaux, de plus en plus dangereux

Actuellement, on parle moins des débris spatiaux que du Français Thomas Pesquet, commandant la mission Alpha dans l'ISS (Station Spatiale Internationale). Mais les six mois qu’il s’apprête à passer au sein de la station ne sont pas sans risque : selon des travaux du physicien et astronaute américain Edward Lu publiés en 2019, un astronaute a une chance sur 200 de laisser sa vie au sein de l’ISS. Et dans les dix ans qui viennent, il y a une chance sur 60 qu’un des pensionnaires périsse.

La faute notamment au risque de collision avec des débris spatiaux. Car même si l’espace reste un environnement relativement peu embouteillé, des centaines de milliers d’objets de plus de 1 cm gravitent autour de la planète à plus de 30.000 km/h. Un danger pris très aux sérieux : l’ISS est blindée mais ne résiste qu’aux chocs avec des débris de moins de 1 cm.

Des débris à toutes les altitudes

On estime à 50.000 le nombre de fragments de plus de 10 centimètres, dont à peine les deux tiers sont cartographiés. Mais les autres débris et surtout les centaines de milliers plus petits (voire les millions en comptant ceux de moins de 1 cm) sont issus de vieux satellites, des étages des vieux lanceurs ou des résidus d’opérations menées dans l’espace. Les débris finissent par entrer dans l’atmosphère et par se désintégrer, mais cela peut prendre beaucoup de temps en fonction de l’altitude : une vingtaine d’années à 400 km, deux siècles à 800 km, un millénaire à 1000 km...!

L'espace, zone incontrôlable ?

Mais le phénomène va aller en s’aggravant. Surtout avec la multiplication des petits satellites comme Starlink et Oneweb, qui orbitent respectivement à 550 et 1200 kilomètres d’altitude. En cas d’anomalie, on ne peut pas corriger leur trajectoire et empêcher qu’ils ne croisent l’orbite de la station. C’est le gros défi des années à venir : Starlink, c’est 12.000 satellites dans un premier temps mais 40.000 d’ici à cinq ans. L'espace, une zone de débris de tous les dangers ?

Rappelez-vous : Starlink comme Oneweb sont des projets d'accès à Internet par satellite, reposant sur le déploiement de constellations de satellites de télécommunications. Starlink appartient à SpaceX, entreprise dirigée par Elon Musk, le constructeur de Tesla, leader des véhicules électriques.

Sources partielles : Le Figaro, Wikipedia

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