Le syndrome d’intolérance aux ondes le fait reconnaître travailleur handicapé

Syndrome EHS - - Demain conseils mesure électromagnétique

Atteint du syndrome d’intolérance aux ondes

Habitant de la plaine d’Alsace, Didier(*) vit un enfer depuis 2014. Reconnu électrohypersensible en novembre dernier, il a élu domicile dans sa cave, où il a installé une chambre à coucher-bureau. Peinte au graphite qui l’isole des ondes électromagnétiques qu’il ne supporte plus. Un syndrome qui, avec la densification de l’électrosmog, menace un nombre croissant de personnes.
Atteint du syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques, il a été reconnu travailleur handicapé en novembre 2017. Marié et père de trois enfants, il est arrivé dans le Haut-Rhin en 1999 pour des raisons professionnelles, après avoir résidé à Paris. Son lieu de travail est une « zone hyperconnectée, constamment inondée d’ondes numériques ».

Des troubles multiples et permanents

Ses premiers troubles sont apparus en 2013. « J’ai commencé à avoir mal au dos, comme si j’avais de l’arthrose. Nous avions récemment changé notre literie. J’ai pensé que le nouveau matelas était en cause, je l’ai donc à nouveau remplacé, mais les douleurs articulaires persistaient. Je ressentais des brûlures sur tout le corps. Je me sentais fatigué, usé, j’étais malade tous les deux mois. J’avais également des symptômes de tachycardie, je ressentais des pressions dans le thorax… »

Durant cette période, Didier(*) fait le rapprochement entre ses troubles et l’installation récente d’antennes de téléphonie mobile à proximité de sa maison, ainsi que la pose d’une dizaine d’antennes-relais supplémentaires sur le toit de son entreprise qui en comptait déjà plus d’une dizaine. Fin 2014, chaque salarié se voit doté d’un téléphone portable professionnel. « Là, j’ai vraiment commencé à déguster… »

« Dès que je suis exposé aux ondes du wifi et du téléphone, je perçois des scintillements lumineux dans mon champ visuel ». Mais il se heurte de plein fouet à l’incompréhension de ses proches et de ses collègues.

Les médecins avouent être dépassés

« Malgré les recherches et les 3 000 études apportant les preuves de la nocivité des ondes numériques, les médecins de proximité ne sont pas formés et avouent être dépassés. Les EHS ne peuvent pas se faire soigner dans les hôpitaux où règne un fort électrosmog. » Une situation qui les condamne à l’errance médicale et à l’automédication.
Son syndrome étant désormais administrativement reconnu, il compte demander au directeur de son entreprise de le protéger. « Il me faut un bureau “blindé” où personne ne pénètre avec un téléphone portable, un lieu où travailler sereinement. »

Début janvier, Demain Conseils s’étonnait du peu d’expositions atypiques aux ondes d’après les instances officielles :

expositions atypiques aux ondes électromagnétiques - Demain Conseils

0,4% d’expositions atypiques aux ondes d’après l’ANFR !

Et le 16 du même mois, Demain Conseils s’alarmait des milliards investis prochainement par les opérateurs pour le déploiement massif de la 4G :

plus de zones sans onde dans 3 ans - Demain Conseils

3 milliards d’euros contre les « zones blanches »

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(*) : le prénom a été modifié et l’image n’a qu’une fonction illustrative de l’article.

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