L’électro-hypersensibilité est un problème de santé publique

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L’électro-hypersensibilité est un problème de santé publique

C’est le message que veut faire passer un collectif du Loiret. Il veut profiter de cette période d’élection présidentielle pour alerter les candidats, et plus largement le corps médical, sur la gravité de ce problème.

Comme plusieurs associations et collectifs, ainsi que des docteurs et deux députés, Laurence Abeille et Michèle Rivasi, il a signé un communiqué appelant à prendre cette problématique à bras le corps : “L’électro-hypersensibilité touche des milliers de Français.
De plus, les cas ne cessent d’augmenter. Il est urgent de se pencher sur cette pathologie.” Une pathologie qui divise parfois la communauté médicale française.

Des bouleversements dans la vie personnelle

Le Syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques est l’abaissement du seuil de tolérance aux champs électromagnétiques artificiels. Il y a les hyperfréquences : wi-fi, téléphones portables, objets connectés, antennes relais, bluetooth ; les extrêmement basses fréquences, dites ELF : courant électrique, ondes naturelles.

Les troubles ressentis par ces personnes se disant électro-hypersensibles peuvent être variés : troubles neurologiques (céphalées, fatigue inexpliquée) ; du sommeil, de l’humeur ; oculaires, cutanés… ce qui n’est pas sans entraîner des bouleversements dans leur vie professionnelle, personnelle : perte d’emploi, exclusion sociale, impossibilité de rester dans son logement, inaccessibilité aux divers services de la vie courante… et “à terme, il y a un risque accru de maladies neurologiques et dégénératives (type Alzheimer)“, est-il écrit dans ce communiqué.

Des mesures proposées

Pour ce collectif du Loiret comme pour les autres, “afin de protéger les malades et l’ensemble de la population”, des mesures devraient être prises : “une reconnaissance officielle de la maladie par l’Etat français, son classement en longue maladie et une prise en charge adaptée du handicap ; la formation de l’ensemble du corps médical et paramédical à cette pathologie; la création de zones blanches pour permettre aux personnes les plus atteintes de vivre dans le respect de leurs besoins fondamentaux et aux autres de se régénérer ; la création de chambres blindées et de lieux protégés dans les hôpitaux, maisons de convalescence et de retraite ; l’abaissement des seuils d’émission des antennes relais ; l’interdiction de l’usage des smartphones, téléphones portables, tablettes, du Wi-fi, de toute technologie sans fil dans les lieux publics, spécialement dans les lieux clos, y compris dans les transports en commun ; l’organisation de campagnes d’éducation, d’information et de prévention à la pollution générée par les ondes électromagnétiques.

Aller plus loin

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