0,4% d’expositions atypiques aux ondes d’après l’ANFR ! 2

expositions atypiques aux ondes

L’Agence nationale des fréquences (ANFR) publie sa première liste des “points atypiques”

Les points atypiques sont censés représenter ces lieux où l’exposition aux ondes électromagnétiques dépasse de loin le niveau global national.
L’avis de Demain Conseils : ça promet ! avec des seuils officiels qui excèdent 100 fois (au minimum !) les recommandations scientifiques…
L’exposition de ces points reste néanmoins toujours inférieure aux valeurs-limites prévues par la réglementation (les valeurs-limites sont fixées par un décret entre 28 V/m et 87 V/m (soit, objectivement, entre 2.100 et 20.000 fois trop. Il y a de quoi se vanter !), selon les fréquences utilisées).
L’avis de Demain Conseils : “toujours inférieures”… effectivement, dans le cas contraire, nous serions tous dramatiquement irradiés.

Au total, 15 points atypiques ont été identifiés parmi les 3 836 mesures effectuées (soit moins de 0,4%. C’est tout ?? Très, mais alors TRES peu crédible !) sur la période considérée du 1er janvier 2017 au 14 décembre 2017 et dont les rapports étaient disponibles au 14 décembre 2017.
Depuis plusieurs années, l’ANFR communique auprès des exploitants sur une valeur d’attention de 6 V/m (soit 100 fois trop…) qui a suscité de leur part des actions préventives, ce qui explique a priori le faible nombre de points atypiques identifiés en 2017.
Les niveaux sont compris entre 6 et 11,3 V/m avec une moyenne à 7,8 V/m (soit 163 fois trop).
Ces points atypiques sont observés à la fois en extérieur et en intérieur dans des zones denses urbaines.
L’avis de Demain Conseils : il faut donc être exposé à 160 fois les recommandations scientifiques pour que les autorités en estiment le niveau “atypique” (pas “excessif”, seulement atypique). Toujours confiant ?
Dans treize cas, le contributeur principal est la téléphonie mobile et dans les deux autres cas, il s’agit d’émetteurs de l’audiovisuel.

L’ANFR va préciser les points atypiques

Les traitements pour résorber les points atypiques sont de la responsabilité des exploitants et consistent soit à réduire la puissance d’émission, soit à “éteindre” (nous avouons ne pas bien comprendre…) une technologie en téléphonie mobile ou un secteur.

L’ANFR prévoit à l’avenir de préciser la définition des points atypiques au moyens d’études supplémentaires, d’opérer des vérifications en amont de l’installation des émetteurs (effectivement, jusqu’à présent, aucune étude préliminaire n’était menée avant installation, même à toute proximité d’immeubles d’habitation ou d’établissements scolaires…) ou encore d’intégrer des mesures collaboratives à partir d’informations remontées par des utilisateurs volontaires équipés de smartphones et intégrant une application développée par l’Agence (donc, comme toujours, sans aucune objectivité).

Début décembre, Demain Conseils se faisait l’écho de la volonté gouvernementale de mieux vous informer :

Nicolas Hulot veut renforcer l'information sur l'exposition aux ondes

Nicolas Hulot veut renforcer l’information sur l’exposition aux ondes

Ben c’est pas gagné pour redonner confiance dans l’objectivité des autorités !

Et fin novembre, Demain Conseils s’inquiétait de notre exposition excessive dans un brouillard d’ondes permanent :

brouillard d'ondes électromagnétiques

Nous baignons, au quotidien, dans une véritable soupe d’ondes !

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