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Suis-je vraiment exposé au quotidien ?

Vous nous posez souvent cette question.
 
Comme le contexte, le lieu de vie et la mobilité de chacun sont d'évidence différents, nous avons choisi d'illustrer notre réponse avec un exemple :
la mesure d'une exposition...
en milieu de mois (18 Mai 2011),
en milieu de semaine (mercredi),
en milieu d'après-midi (15 heures 30),
à des distances comprises entre 25 et 200 mètres de cette antenne relais.
 
Le constat est particulièrement homogène, nous avons relevé à chaque fois entre 40 et 44 mW/m² (milliWatt par mètre carré),
soit... 40 fois le seuil maximal recommandé.

Vous souhaitez en savoir plus sur votre exposition ?


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Qu'en pensent les médecins généralistes ?

89% des médecins généralistes s'estiment insuffisamment informés !

Alors qu'un décret rend désormais obligatoire l'affichage du Débit d'Absorption Spécifique (DAS) [ voir nos mesures à ce sujet, cette référence étant plus que sujette à caution... ] des téléphones portables sur les lieux de vente et dans les publicités, les résultats d'une enquête menée auprès des médecins généralistes viennent d'être rendus publics.
Parmi les principaux enseignements de cette enquête, 89% des médecins généralistes s'estiments en effet insuffisamment informés des questions de santé relatives aux champs électromagnétiques.
92% font confiance sur le sujet en priorité à la communauté scientifique et près d'un tiers sont interrogés par leurs patients sur les risques pour la santé des ondes électromagnétiques.

Source : BienSûr Santé - Novembre / Décembre 2010

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Levons (et ouvrons) les yeux en ville...

En ville, qui n'a jamais eu envie de disposer d'une belle terrasse en dernier étage avec de la verdure ?

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L'évaluation de votre exposition électromagnétique

Les normes officielles sont évaluées en volts par mètre (V/m).
Or cette unité de mesure ne comptabilise que la part électrique du champ électromagnétique.
En effet, le champ magnétique est normalement exprimé en nanoTesla (nT).
 
C'est pourquoi la communauté scientifique et l'OMS mesurent les radiofréquences et hyperfréquences en milliWatt par mètre carré (mW/m²), cette unité tenant compte des deux composantes (électrique et magnétique) du champ électromagnétique.
 
Les appareils qu'utilise Demain Conseils respectent strictement cette recommandation.

Maintenant c'est à vous !
 
Sélectionnez une mesure d'exposition : Volt/mètre

Retenez bien :
Au-delà de 0,6 Volt/mètre (soit 1 mW/m²), votre exposition électromagnétique est excessive.
En fonction des types de téléphones portables, les normes officielles françaises sont pourtant de 41, 58 ou 61 V/m.
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Les nouveaux troubles du voisinage

Source : Le Particulier n°1050 - Juin 2010

Le risque sanitaire peut constituer un trouble du voisinage.

Le tribunal de grande instance de Nanterre a ainsi considéré qu'une antenne de 19 mètres installée à proximité d'habitations constituait un trouble anormal du voisinage. Il estimait, en effet, qu'elle exposait, contre leur gré, les voisins à un risque sanitaire certain.
(TGI Nanterre du 18.9.08, n° 07/02173)

Cette décision a été confirmée en appel par la cour de Versailles, qui a estimé qu'aucun élément ne permettait d'écarter les répercussions des antennes sur la santé et que si le risque était hypothétique, leur innocuité était, elle aussi, incertaine, ce qui constituait un trouble anormal du voisinage justifiant le démontage de l'antenne.
(CA de Versailles du 4.2.09, n° 08/08775)

Le principe de précaution n'est pourtant pas systématiquement admis : de nombreuses juridictions considèrent que le risque sur la santé ne peut constituer un trouble anormal du voisinage parce qu'il n'est pas certain. Elles estiment, en outre, que le principe de précaution est suffisamment mis en oeuvre au travers des seuils que fixe le décret du 3 mai 2002.

D'autres juges relèvent que le respect des normes légales n'exclut pas le trouble du voisinage, mais que, d'une part, le risque sanitaire est (jusqu'à quand ?) contesté par un grand nombre de scientifiques et que, d'autre part, il n'appartient pas au magistrat de contrôler ni de définir les limites de la science.
(TGI d'Avignon du 16.6.09, n° 07/02026)


Concerné, vous aussi, par la présence d'antennes à proximité de chez vous ?
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Les antenne-relais constituent parfois un préjudice d'ordre visuel.

Outre le risque potentiel sur la santé, la plupart des plaintes visant des antenne-relais se fondent sur le préjudice visuel, constituant un trouble anormal du voisinage. Il faut alors démontrer que le trouble dépasse les inconvénients normaux du voisinage. La nuisance visuelle doit être importante : le préjudice visuel ne peut se cantonner à la perte d'ensoleillement ou de vue.
Cependant, en zone forestière, un pylône en acier de 40 mètres peut en constituer un : dans l'affaire citée ci-dessous, l'antenne était visible à 1 kilomètre à la ronde.
(CA de Bordeaux du 20.9.05, n° 04/01348)

Ont également été indemnisés les habitants d'une propriété (ils avaient la sensation d'être écrasés...) gênés par la disproportion d'une antenne haute d'une vingtaine de mètres et placée à... 8 mètres de chez eux.
(TGI d'Avignon du 16.6.09, n° 07/02026)

Tout comme ont été indemnisés les propriétaires d'un appartement avec terrasse dont la vue était gâchée par une antenne-relais, en tenant compte de la dépréciation de leur bien, évaluée par un expert.
(CA de Paris du 7.1.04, n° 2003/02301)

Mais en zone urbanisée, le simple caractère inesthétique ne constitue pas, à lui seul, un trouble anormal du voisinage.
(TGI de Bourgoin-Jallieu du 30.6.09, n° 07/00204)


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